Médiation dans la sous-région : l’option diplomatique de Faure Gnassingbé marque l’adhésion de la communauté internationale

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Les crises socio-politiques dans la sous-région restent une préoccupation de plusieurs pays et organisations internationales. Pour apporter sa contribution à la résolution de ces crises, le chef de l’Etat togolais a opté pour le dialogue et la concertation en vue d’amener les protagonistes à trouver un terrain d’attente pour des issues heureuses.

Que ce soit au Mali, en Guinée, au Burkina Faso, au Tchad, au Soudan ou tout récemment au Niger, les contacts initiés par Faure Gnassingbé ont été concluants. Il vient d’être sollicité comme facilitateur entre le Niger et l’ensemble de la communauté internationale.

Pour le cas particulier du Niger, le Président de la République s’est investit discrètement pour une solution apaisée, malgré l’option militaire de la CEDEAO, certains pays et de sanction économique contre ce pays frère.

Même les Etats-Unis sont favorables au choix opéré par le chef de l’Etat togolais, raison pour laquelle malgré sa présence militaire à Niamey, cette puissance n’est pas favorable à l’intervention militaire. Voilà pourquoi le Togo et les États-Unis sont désignés garants de la sécurité du retrait des forces françaises au Niger.

Le Président togolais reste donc une référence en matière de résolution des crises quelle que soit leur origine.  Ses interventions discrètes mais efficaces en vue de trouver des solutions diplomatiques à des situations parfois tendues font l’unanimité de la communauté internationale.

L’on se rappelle de sa contribution à l’harmonisation des points de vue divergents entre le Mali et la Côte d’Ivoire dans l’affaire des militaires ivoiriens. Le Président a pu malgré les positions jugées inconciliables, apporter une solution diplomatique à cette crise basée sur la concertation, la conciliation, conduisant ainsi à la libération de ces militaires, à la satisfaction des deux parties et la communauté internationale.

En vue de trouver des solutions internationales aux différentes crises qui minent la sous-région, le chef de l’Etat a initié en octobre dernier le premier Forum de Lomé sur la paix et la sécurité en Afrique.

Cette rencontre internationale consacrée aux réflexions sur les mécanismes endogènes de prévention et de gestion des conflits, de consolidation de la paix et de promotion de la bonne gouvernance a été sanctionnée par des recommandations qui feront l’objet de discussion au cours des sommets de l’Union africaine.

Le leadership de Faure Gnassingbé reste incontesté dans la résolution des conflits pour la consolidation de la paix sociale et la stabilité dans la sous-région, au Sahel et sur le continent.

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