Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé le Conseil des ministres le mercredi 11 mars 2026 à Lomé. Les travaux ont porté sur des sujets majeurs dans les secteurs de la sécurité, de la gouvernance publique et du développement socio-économique.

L’état d’urgence prorogé dans la région des Savanes

Le Conseil des ministres a adopté un décret prorogeant l’état d’urgence sécuritaire dans la région des Savanes pour une durée supplémentaire de douze (12) mois à compter du 13 mars 2026, face à la persistance de la menace terroriste. Cette décision vise à maintenir une vigilance accrue et à consolider les dispositifs de prévention et de riposte face à cette menace.

Gouvernance publique : un nouveau plan national d’attribution des fréquences radioélectriques

Le Conseil des ministres a adopté un décret approuvant le Plan national d’attribution des bandes de fréquences radioélectriques (PNAF). Ce plan prévoit notamment l’identification de bandes de fréquences supplémentaires pour le développement de la 5G et des plateformes à haute altitude, l’introduction d’un système de transmission d’informations pour la sécurité maritime, l’attribution de nouvelles bandes aux services mobiles aéronautiques ainsi que l’encadrement des communications inter-satellites.

Développement socio-économique : des initiatives pour l’avenir

Le Conseil des ministres a écouté plusieurs communications relatives à des initiatives visant à promouvoir le développement socio-économique du pays. Il s’agit notamment de la quatrième enquête démographique et de santé au Togo, de la finalisation du processus de mutation de la Société d’administration de la zone franche vers l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche, et de la poursuite du projet de réformes foncières pour l’accroissement de la productivité agricole.

Des mesures pour prévenir les enlèvements et les disparitions

Le Conseil des ministres a également écouté une communication relative aux résultats des travaux de la commission spéciale d’enquête sur les cas d’enlèvements et de disparitions inquiétantes. Les enquêtes montrent que la majorité des disparitions sont liées à des conflits familiaux, des départs volontaires, des situations de négligence ou de vulnérabilité. Le gouvernement appelle à la vigilance, au dialogue au sein des familles et à la coopération des citoyens avec les services de sécurité pour prévenir toute situation de vulnérabilité.

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