Le jeudi 3 septembre 2026, les Folies Bergère de Paris ont brillé aux couleurs de l’Afrique. À l’occasion de la toute première édition des Africa Next Awards, 100 personnalités issues de 35 pays ont été mises à l’honneur pour leur impact sur le développement du continent. Parmi les distinguées figure la togolaise Dr Kayi Dogbé, Présidente du Salon International de l’Entrepreneuriat Féminin, (SIEF).
Cette récompense vient couronner les efforts d’une grande dame dont le combat de tous les jours est de donner aux jeunes, et surtout aux jeunes femmes, les outils nécessaires pour entreprendre et réussir. Docteure en droit public, enseignante-chercheuse à l’Université de Lomé, directrice générale de KD Group et présidente de la Fondation Citoyens d’Afrique, Dr Kayi Dogbé cumule les casquettes. Mais c’est à la tête du SIEF qu’elle imprime le plus sa marque.
Depuis plusieurs éditions, le Salon International de l’Entrepreneuriat Féminin qu’elle préside est devenu un rendez-vous incontournable au Togo. Formations, panels, rencontres B2B, financement : le SIEF connecte des milliers de femmes aux opportunités et aux réseaux dont elles ont besoin pour faire grandir leurs entreprises.
Au-delà des grands événements, Dr Kayi Dogbé est sur le terrain. Elle forme, elle conseille, elle accompagne. Cette proximité avec la jeunesse lui a valu un surnom qui la suit partout : « la marraine du peuple ».
Les Africa Next Awards récompensent justement ce type de parcours. Des hommes et des femmes qui transforment, qui inspirent et qui valorisent l’Afrique par leurs actions concrètes. Pour cette première édition, la cérémonie parisienne a réuni décideurs, artistes, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus célébrer l’excellence africaine.
Pour Dr Kayi Dogbé, cette distinction est aussi celle de toutes les femmes togolaises et africaines qui osent se lancer. Elle rappelle que l’entrepreneuriat féminin n’est pas une option, mais une nécessité pour une croissance inclusive.
Avec ce prix reçu à Paris, la Présidente du SIEF fait rayonner le Togo et démontre une fois encore que quand on investit dans les femmes, on investit plutôt dans l’avenir de tout un continent.




