Browsing: Politique

Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo ne se présentera pas au tribunal de première instance de Lomé demain vendredi. C’est ce qu’a fait comprendre l’homme de la Dynamique dans un message vocal publié cet après-midi à travers les réseaux sociaux. Agbéyome parle d’instrumentalisation de la justice, qui a transformé le contentieux électoral en procédure pénale.

Il a contesté pendant longtemps et continue de contester les résultats de la présidentielle du 22 février au Togo. Lui, c’est Gabriel Messan Agbéyomé Kodjo, président du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD). Il est allé aux dernières élections sous la férule de la « Dynamique Kpodzro » ; Résultats, il s’en sort deuxième (19,46 % des suffrages) derrière Faure Gnassingbé (70,78% ). Ce score n’est pas approuvé par Agbéyomé et la Dynamique qui le contestent chaque fois qu’elle a l’occasion. La grande réalité est la percée que la dynamique a réalisée en occupant la seconde place. À défaut de battre Faure Gnassingbé, la Dynamique se glorifie d’avoir battu ses amis opposants.

Le Togo a rendu hommage à ses fils et filles qui ont sacrifié leurs vies pour l’accession du pays à la souveraineté internationale. C’était Hier dimanche 21 juin à travers une cérémonie marquée par le dépôt de gerbe à la Place des Martyrs à Lomé par le Premier ministre Selom Klassou.

« Avec la mort de Yawovi Agboyibo, le Togo perd une figure marquante de son histoire institutionnelle et politique de ces dernières décennies », c’est en ces termes que le gouvernement de Faure Gnassingbé a aussi rendu hommage au président national du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), décédé à l’âge de 77 ans le 30 mai dernier à Paris. C’était à travers un communiqué rendu public mercredi 3 juin.

Le 22 février 2020, les Togolais à plus de 70 % renouvelaient leur confiance à Faure Gnassingbé pour présider à la destinée du Togo pour les 5 prochaines années. Malgré le covid 19 qui perturbe la quiétude au plan mondial, toutes les étapes du processus électoral ont pu se réaliser suivant les normes requises par la démocratie. La cour constitutionnelle avait pour sa part donné la latitude au nouvel élu de choisir dans une fourchette de temps la date pour prêter serment. Dans cette logique, le Président Faure Gnassingbe a choisi le dimanche 3 mai pour la tenue de cet événement à haute portée constitutionnelle et déterminant pour boucler tout le processus électoral qui avait été jugé transparent par l’ensemble des missions d’observations accréditées dans notre pays lors de ce scrutin.