Réuni ce jeudi 22 octobre 2026 autour du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé, le gouvernement a tenu un Conseil des ministres stratégique, entièrement consacré à la consolidation économique et à l’ouverture internationale.
Deux textes budgétaires majeurs ont ouvert les débats. La Loi de Finances Rectificative (LFR) 2026, destinée à corriger la trajectoire budgétaire face aux évolutions de l’économie mondiale et régionale. Et le Projet de Loi de Finances (PLF) 2027, qui pose les bases de la stabilité de demain.
L’ambition est de préserver une croissance solide tout en maintenant le financement des secteurs prioritaires, malgré un contexte international incertain.
L’exécutif s’est ensuite attaqué au binôme attractivité et emploi. Au centre de la réflexion : comment attirer plus d’investissements et mieux insérer les jeunes ?
La réponse passe par la relance des Zones Économiques Spéciales (ZES). Le gouvernement veut moderniser leur réglementation pour rendre le Togo plus compétitif et attirer les investissements directs étrangers. L’autre levier est la certification professionnelle, avec la volonté de mieux faire correspondre les formations aux attentes du secteur privé.
Dernier point, et non des moindres, la ratification de l’accord de partenariat UE-OEACP. Signé le 15 novembre 2023 à Apia, cet accord historique entre l’Union européenne et l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique doit offrir au Togo un cadre renouvelé pour ses échanges commerciaux et sa coopération politique pour les deux décennies à venir.
Un cap clair assumé par le patron de l’exécutif : « Notre ambition demeure constante, celle de renforcer notre économie, attirer davantage d’investissements, consolider nos partenariats internationaux et créer des opportunités durables pour nos populations ».

