Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a pris part au sommet FII PRIORITY Europe qui se tient à Rome. Devant investisseurs, décideurs et leaders économiques mondiaux, il a défendu les opportunités du Togo et plaidé pour un nouveau pacte économique entre l’Afrique et l’Europe.

La rencontre intervient dans un contexte de bouleversements des chaînes d’approvisionnement et de recherche active de nouveaux pôles de croissance. Pour Faure Gnassingbé, l’heure est venue de changer de paradigme : l’Afrique doit être reconnue comme un acteur majeur de la compétitivité mondiale, et non plus comme un simple réservoir de matières premières.

Le Président du Conseil a détaillé les forces du continent : jeunesse dynamique, ressources stratégiques, projets d’intégration comme la ZLECAf, et montée en gamme des infrastructures. Des atouts qui font de l’Afrique un maillon indispensable pour sécuriser et diversifier les chaînes de valeur internationales.

Dans cette reconfiguration, le Togo avance ses cartes. Grâce au Port autonome de Lomé, aux corridors routiers modernisés et à la Plateforme industrielle d’Adétikopé, le pays s’affirme comme un hub logistique et industriel de référence en Afrique de l’Ouest. « Le Togo est une porte d’entrée fiable vers un marché de 400 millions de consommateurs », a martelé Faure Gnassingbé.

La présence du dirigeant togolais à Rome traduit la constance de la diplomatie économique de Lomé. Il s’agit d’attirer les capitaux, de nouer des partenariats industriels et de positionner le Togo comme un catalyseur de l’intégration économique régionale.

À travers son intervention, Faure Gnassingbé a appelé à des alliances fondées sur la co-production, le transfert de technologies et la création d’emplois durables. Un modèle qui, selon lui, doit guider la relance des relations entre les deux continents et bâtir une prospérité partagée.

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