Après la présentation des résultats globaux définitifs du cinquième recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5), l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED) entame la vulgarisation dans les régions. Ce sera le 10 avril à Atakpamé et le 11 avril à Kara.

Cette dissémination des résultats dans les régions fait suite à une grande session du conseil national du recensement tenue le 4 avril 2023 à Lomé et à une réunion de travail à la Primature. Réunion au cours de laquelle le Premier ministre, Victoire Tomegah Dogbé, a remercié, au nom du chef de l’État, les partenaires techniques et financiers pour leurs soutiens multiformes qui ont contribué à la réussite du RGPH-5.

Ces résultats constituent une base de données actualisées et désagrégées de la population, sa répartition selon le sexe, le milieu de résidence et les subdivisions administratives. Et donc l’idée de cette dissémination pour l’INSEED est de favoriser la formulation, le suivi et l’évaluation des politiques et programmes de développement économiques et socioculturels en les vulgarisant.

Rappelons que selon le dénombrement du RGPH-5, la population togolaise se chiffre à huit millions quatre-vingt-quinze mille quatre cent quatre-vingt-dix-huit (8.095.498) habitants, dont quatre millions cent cinquante mille neuf cent quatre-vingt-huit (4.150.988) femmes et trois millions neuf cent quarante-quatre mille cinq cent dix (3.944.510) hommes, avec un taux national d’accroissement annuel moyen de 2,30%. Pour ce qui concerne la population des régions concernées ici, la région de la Kara abrite 985 512 habitants, celle des Savanes une population de 1 143 520 habitants et la région centrale compte 795 529 habitants.

La réalisation de cette opération a été possible grâce à l’appui des partenaires techniques et financiers, notamment, la Banque Mondiale, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), la Coopération allemande à travers la GIZ, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’Organisation Internationale pour la Migration (OIM) pour leur accompagnement.

Stanislas A.

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