FDR 2020-2025 : 419 milliards de francs pour dynamiser la création d’emplois

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Le deuxième axe de la Feuille de route gouvernementale (FDR 2020-2025) s’intitule « dynamiser la création d’emplois en s’appuyant sur les forces de l’économie ». Elle met l’accent sur l’importance de stimuler la croissance économique et de s’assurer que les opportunités d’emploi ne manquent pas pour la population.

Le Togo a commencé depuis des années par encourager la création et le développement d’entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME).
Le gouvernement leur fournit un soutien financier, technique et réglementaire.

Durant toute l’année 2023, le Centre de formalités des entreprises (CFE) a enregistré la création de plus de 15 000 nouvelles entreprises, contre plus de 13 800 en 2022.

Budget prévisionnel

La loi de finances, exercice 2024, qui a été adoptée par les députés le 22 décembre 2023, s’équilibre en ressources et en charges à 2 179,1 milliards de francs CFA.

Première fois de l’histoire du Togo, ce budget dépasse la barre des 2 000 milliards de francs. Comparé à 2023, le budget 2024 connait une augmentation de 10,3 %.

Pour une bonne poursuite de l’exécution de la Feuille de route gouvernementale, l’Assemblée nationale a donné quitus au gouvernement de percevoir les impôts directs et indirects, les droits, les taxes et les redevances au profit de l’État, des collectivités territoriales et des autres organismes publics ; effectuer tous les tirages d’emprunts destinés au financement des investissements ; mobiliser les dons-projets et les dons-programmes.

Mais aussi, procéder, sur les marchés monétaire et financier, à toutes les opérations requises pour la gestion de la trésorerie de l’État.

Le montant exact pour l’axe 2 de la Feuille de route

419 363 033 000 francs CFA est dédié à l’axe 2 de la FDR pour « dynamiser la création d’emplois en s’appuyant sur les forces de l’économie », comme le dit l’intitulé.

« En 2024, des crédits de 669,2 milliards de francs CFA sont consacrés aux secteurs sociaux, soit 48 % des allocations budgétaires », explique le ministère de l’Économie.

Ainsi qu’il le fait souvent en joignant l’acte à la parole, le gouvernement crée des emplois dans les secteurs prioritaires, développe des compétences et de la formation professionnelle, facilite l’accès au financement, promeut l’innovation et la recherche. L’année promet.

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