Bichkek accueille depuis le 31 août 2026 le 26è sommet de l’Organisation de Coopération de Shanghai. En tant qu’invité d’honneur, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, est arrivé dans la capitale kirghize pour prendre part à ce rendez-vous international qui réunit les plus hautes autorités d’Eurasie.
Quelques heures après son arrivée, il a été reçu par le Président du Kirghizistan, Sadyr Japarov. C’est le deuxième tête-à-tête en quatre mois. Le premier remonte à la visite officielle du Président du Conseil à Bichkek en avril dernier. Un rythme qui traduit une diplomatie du concret et du suivi.
Autour d’une séance de travail élargie aux ministres des deux pays, les discussions ont porté sur la mise en œuvre des huit accords et mémorandums signés en avril. Diplomatie, économie numérique, culture et industries créatives, commerce et investissements, éducation, santé, agriculture : les domaines de coopération sont vastes et à fort impact.
Le Président Gnassingbé s’est félicité de la dynamique en cours. Il a remercié son homologue kirghiz pour l’invitation du Togo à l’ouverture des 6è Jeux mondiaux des nomades et au sommet de l’OCS. « C’est un succès diplomatique que nous saluons. Nous savons que c’est grâce à votre leadership que ce succès a été atteint », a-t-il souligné.
Sadyr Japarov a pour sa part salué « un partenaire prometteur en Afrique ». Il a exprimé la gratitude du Kirghizistan au Togo pour son soutien à l’élection de Bichkek au Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent pour 2027-2028.
« Votre visite en avril a approfondi notre dialogue politique et défini de nouveaux axes. Le Kirghizistan est prêt à contribuer à la paix, à la sécurité internationale et au développement durable en Afrique », a déclaré le Président kirghiz.
La participation du Togo à ce sommet du 1er septembre 2026 n’est pas anodine. Elle vise à renforcer le dialogue avec les États membres de l’OCS et à porter la voix de l’Afrique dans les débats sur la coopération internationale.
Avec le Kirghizistan, Lomé mise sur une relation pragmatique. L’ambition : transformer les signatures en projets, moderniser les institutions, développer les compétences et créer des opportunités économiques pour les deux peuples.

