Le mode de gouvernance au Togo connaît une évolution profonde sous l’impulsion du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. L’action publique s’inscrit désormais dans une logique où la parole engage, où l’engagement se mesure et où la responsabilité ne se concentre plus, mais se partage.
Une nouvelle approche de la gouvernance
Le nouveau modèle de gouvernance repose sur une exigence de lisibilité, de redevabilité et de responsabilité partagée. Les politiques publiques sont plus explicites dans leurs ambitions, structurées dans leurs priorités et mesurables dans leurs résultats. Chaque réforme, chaque programme, chaque investissement est appelé à s’inscrire dans une vision clairement formulée, accessible à tous et compréhensible par chacun.
La redevabilité, pilier de la confiance citoyenne
La redevabilité s’impose comme un principe cardinal de la gouvernance. Gouverner ne consiste plus uniquement à décider, mais aussi à rendre compte. Les institutions, les administrations et les responsables publics sont appelés à expliquer leurs actions, à justifier l’utilisation des ressources et à démontrer l’impact réel des politiques mises en œuvre.
Une responsabilité partagée
La responsabilité ne se limite plus aux seules sphères étatiques. Elle s’élargit et se partage avec les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile, les partenaires techniques et les citoyens eux-mêmes. La décentralisation, la promotion des partenariats public-privé et l’implication croissante des communautés locales traduisent cette volonté de co-construction.
La Vision de Faure Gnassingbé
Le Président du Conseil Faure Gnassingbé a souligné l’importance de cette nouvelle approche de la gouvernance : « Si la République change, la méthode de gouvernance doit changer aussi. La gouvernance que je propose repose sur la clarté des engagements, la redevabilité et la responsabilité partagée. Il ne s’agit plus seulement d’annoncer, mais d’exécuter. »
Une priorité à l’efficacité
La priorité du gouvernement dans la 5e République sera donc l’efficacité. Chaque ministre sera engagé sur des objectifs clairs, suivis, mesurés. Chaque projet doit avoir un calendrier, un budget, un responsable et un suivi. Le Président Faure Gnassingbé a prévenu : « Je veux que ce mandat soit jugé non sur ses intentions, mais sur ses résultats. »

